Créer une société au Panama passe, dans la grande majorité des cas, par l'une de deux formes juridiques : la Sociedad Anónima (S.A.) ou la Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL). Les deux offrent la responsabilité limitée et s'ouvrent aux étrangers sans condition de nationalité, mais elles ne répondent pas aux mêmes besoins. Choisir la bonne structure dès le départ évite des ajustements coûteux par la suite. Voici un comparatif clair pour savoir laquelle correspond à votre projet.
Quelles sont les deux formes de société les plus courantes ?
Le droit panaméen propose plusieurs véhicules, mais deux dominent largement pour une activité commerciale ou de détention d'actifs :
- la Sociedad Anónima (S.A.), l'équivalent d'une société par actions, régie par la Loi 32 de 1927 — un texte ancien et stable, inspiré du droit des sociétés du Delaware ;
- la Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL), proche d'une société à responsabilité limitée, dont le capital est divisé en parts (quotas) plutôt qu'en actions.
Les deux sont enregistrées au Registre Public (Registro Público) et doivent désigner un agent résident — obligatoirement un avocat ou un cabinet panaméen agréé, qui fournit aussi le siège social.
La Sociedad Anónima (S.A.) : pour qui, pourquoi ?
La S.A. est de loin la structure la plus utilisée par les investisseurs étrangers, et le choix par défaut pour une activité de holding, de commerce international ou d'investissement. Ses caractéristiques :
- Capital en actions, librement transférables — ce qui facilite l'entrée d'investisseurs extérieurs et les changements d'actionnariat.
- Un actionnaire minimum, de toute nationalité (une personne physique ou morale).
- Un conseil d'au moins trois directeurs (traditionnellement un président, un secrétaire et un trésorier), eux aussi de toute nationalité, sans obligation de résidence au Panama.
- Pas de capital minimum à libérer : le capital autorisé est souvent fixé à 10 000 dollars répartis en 100 actions, mais aucune somme n'a besoin d'être effectivement versée.
En résumé, on choisit la S.A. quand on recherche de la flexibilité, une transférabilité aisée des titres et une structure capable d'accueillir confortablement des investisseurs extérieurs.
La SRL : pour qui, pourquoi ?
La SRL, régie par la Loi 4 de 2009, est l'alternative privilégiée pour les structures à actionnariat restreint et fermé. Ses particularités :
- Capital divisé en quotas (parts sociales) plutôt qu'en actions librement cessibles, ce qui convient à un groupe d'associés stable qui ne cherche pas à ouvrir facilement son capital.
- Des associés généralement au nombre de deux à cinquante.
- Une gouvernance plus simple, assurée par un ou plusieurs gérants plutôt que par un conseil de trois directeurs.
On choisit la SRL quand on veut la responsabilité limitée avec un cercle de propriétaires resserré et une gestion allégée — typiquement une petite structure opérationnelle ou familiale. Elle est aussi parfois préférée pour des raisons de traitement fiscal dans le pays d'origine de l'associé, un point à vérifier avec un conseil dans ce pays.
S.A. ou SRL : comment trancher ?
En simplifiant, le choix se résume souvent à ces critères :
- Vous voulez accueillir des investisseurs, céder facilement des parts, ou donner une image de société par actions reconnue à l'international → la S.A.
- Vous êtes un petit groupe d'associés stable, qui privilégie la simplicité de gestion et un capital fermé → la SRL.
Le coût de création n'est pas le bon critère de départ : il est globalement comparable entre les deux formes. Mieux vaut raisonner en termes de gouvernance, de transférabilité et de profil des associés. Dans le doute, la S.A. reste le choix par défaut le plus courant pour un projet d'investissement ou de holding tourné vers l'international.
Qu'est-ce qui est commun aux deux structures ?
Au-delà de leurs différences, les deux formes partagent un socle important :
- Agent résident et siège social au Panama obligatoires.
- Enregistrement au Registre Public et obligations de conformité (tenue de comptabilité, déclaration du bénéficiaire effectif au registre privé institué par la Loi 129 de 2020).
- Régime fiscal territorial : les revenus de source étrangère ne sont pas imposés au Panama, tandis que les revenus de source panaméenne le sont au taux applicable (voir notre article dédié à la fiscalité).
- Taxe annuelle unique à régler pour maintenir la société en règle.
- Coût de première année généralement compris, frais officiels et honoraires compris, dans une fourchette de quelques milliers de dollars — à confirmer selon le prestataire.
Un point à ne pas négliger : si la société a vocation à ouvrir un compte bancaire, les banques appliquent une vérification approfondie (origine des fonds, bénéficiaire effectif, substance réelle). La structure juridique n'est qu'une première étape ; le volet bancaire se prépare en parallèle.
Créer une société au Panama est une démarche relativement rapide et accessible aux étrangers, mais le choix de la forme mérite d'être posé en fonction de votre projet réel, pas d'un modèle unique. Comme pour toute décision structurante, il est prudent de la valider avec un conseil au moment de la mise en place.
Ce contenu est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique ou fiscal individualisé. Les règles, obligations et coûts mentionnés peuvent évoluer : à confirmer au moment de structurer votre projet.
Sources : Loi 32 de 1927 instituant la Sociedad Anónima ; Loi 4 de 2009 relative à la Sociedad de Responsabilidad Limitada ; Loi 129 de 2020 créant le registre privé des bénéficiaires effectifs ; Registro Público de Panamá (cadre d'enregistrement des sociétés).
In the vast majority of cases, setting up a company in Panama involves one of two legal forms: the Sociedad Anónima (S.A.) or the Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL). Both offer limited liability and are open to foreign nationals without any nationality requirements, but they do not meet the same needs. Choosing the right structure from the outset avoids costly adjustments later on. Here is a clear comparison to help you decide which one suits your project.
What are the two most common types of company?
Panamanian law offers several options, but two dominate by far for commercial activities or asset holding:
- the Sociedad Anónima (S.A.), the equivalent of a public limited company, governed by Law 32 of 1927 — an old and stable piece of legislation, modelled on Delaware company law;
- the Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL), similar to a limited liability company, whose capital is divided into shares (quotas) rather than into shares.
Both are registered with the Public Registry (Registro Público) and must appoint a resident agent — who must be a Panamanian lawyer or an accredited Panamanian law firm, which also provides the registered office.
The Sociedad Anónima (S.A.): who is it for, and why?
The S.A. is by far the most commonly used structure by foreign investors, and the default choice for holding companies, international trade or investment activities. Its key features are:
- Share capital, freely transferable — which facilitates the entry of external investors and changes in shareholding.
- A minimum of one shareholder, of any nationality (an individual or a company).
- A board of at least three directors (traditionally a chairman, a secretary and a treasurer), who may also be of any nationality, with no requirement to reside in Panama.
- No minimum capital to be paid up: the authorised capital is often set at US$10,000 divided into 100 shares, but no sum actually needs to be paid up.
In summary, the S.A. is the choice when seeking flexibility, easy transferability of shares and a structure capable of comfortably accommodating foreign investors.
The SRL: who is it for, and why?
The SRL, governed by Law 4 of 2009, is the preferred option for structures with a restricted and closed shareholder base. Its key features are:
- Capital divided into shares (company shares) rather than freely transferable shares, which suits a stable group of shareholders who do not wish to open up their capital easily.
- Shareholders, generally numbering between two and fifty.
- Simpler governance, managed by one or more managers rather than by a board of three directors.
An SRL is chosen when limited liability is desired, alongside a close-knit group of owners and streamlined management — typically a small operational or family-run business. It is also sometimes preferred for tax treatment reasons in the shareholder’s country of origin, a point to check with an adviser in that country.
S.A. or SRL: how to decide?
To put it simply, the choice often comes down to these criteria:
- You wish to attract investors, transfer shares easily, or project the image of an internationally recognised public limited company → the S.A.
- You are a small, stable group of shareholders who prioritise simplicity of management and a closed share capital → the SRL.
Set-up costs are not the right starting point: they are broadly comparable between the two forms. It is better to consider governance, transferability and the profile of the shareholders. If in doubt, the S.A. remains the most common default choice for an investment or holding company project with an international focus.
What do the two structures have in common?
Beyond their differences, the two forms share an important foundation:
- A resident agent and registered office in Panama are mandatory.
- Registration with the Public Register and compliance obligations (keeping accounts, declaring the beneficial owner to the private register established by Law 129 of 2020).
- Territorial tax regime: income from foreign sources is not taxed in Panama, whilst income from Panamanian sources is taxed at the applicable rate (see our article on taxation).
- A single annual fee payable to keep the company in good standing.
- First-year costs generally range, including official fees and professional fees, from a few thousand dollars — to be confirmed with the service provider.
One point not to be overlooked: if the company intends to open a bank account, banks carry out thorough checks (source of funds, beneficial owner, substantive business). The legal structure is only the first step; the banking arrangements must be prepared in parallel.
Setting up a company in Panama is a relatively quick process and accessible to foreign nationals, but the choice of legal form should be based on your specific project, not a one-size-fits-all model. As with any structural decision, it is prudent to seek advice from a professional at the time of incorporation.
This content is provided for information purposes only and does not constitute personalised legal or tax advice. The rules, obligations and costs mentioned may change: please confirm these when structuring your project.
Sources: Law 32 of 1927 establishing the Sociedad Anónima; Law 4 of 2009 on the Sociedad de Responsabilidad Limitada; Law 129 of 2020 establishing the private register of beneficial owners; Registro Público de Panamá (company registration authority).
La constitución de una sociedad en Panamá se realiza, en la gran mayoría de los casos, mediante una de estas dos formas jurídicas: la Sociedad Anónima (S.A.) o la Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL). Ambas ofrecen responsabilidad limitada y están abiertas a extranjeros sin requisito de nacionalidad, pero no responden a las mismas necesidades. Elegir la estructura adecuada desde el principio evita costosos ajustes posteriores. A continuación, te ofrecemos una comparativa clara para que sepas cuál se adapta mejor a tu proyecto.
¿Cuáles son las dos formas de sociedad más habituales?
La legislación panameña ofrece varias opciones, pero dos de ellas predominan ampliamente para la actividad comercial o la tenencia de activos:
- la Sociedad Anónima (S.A.), el equivalente a una sociedad por acciones, regulada por la Ley 32 de 1927 —un texto antiguo y estable, inspirado en el derecho societario de Delaware—;
- la Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL), similar a una sociedad de responsabilidad limitada, cuyo capital se divide en participaciones (cuotas) en lugar de en acciones.
Ambas se inscriben en el Registro Público y deben designar a un agente residente —obligatoriamente un abogado o un bufete panameño autorizado, que también proporciona la sede social—.
La Sociedad Anónima (S.A.): ¿para quién y por qué?
La S.A. es, con diferencia, la estructura más utilizada por los inversores extranjeros y la opción por defecto para actividades de holding, comercio internacional o inversión. Sus características son:
- Capital social, libremente transferible, lo que facilita la entrada de inversores externos y los cambios en la estructura accionarial.
- Un accionista como mínimo, de cualquier nacionalidad (una persona física o jurídica).
- Un consejo de administración compuesto por al menos tres consejeros (tradicionalmente un presidente, un secretario y un tesorero), también de cualquier nacionalidad, sin obligación de residencia en Panamá.
- Sin capital mínimo a desembolsar: el capital autorizado suele fijarse en 10 000 dólares repartidos en 100 acciones, pero no es necesario desembolsar efectivamente ninguna cantidad.
En resumen, se opta por la S.A. cuando se busca flexibilidad, una fácil transferibilidad de los títulos y una estructura capaz de acoger cómodamente a inversores extranjeros.
La SRL: ¿para quién y por qué?
La SRL, regulada por la Ley 4 de 2009, es la alternativa preferida para las estructuras con un accionariado restringido y cerrado. Sus características:
- Capital dividido en participaciones (cuotas sociales) en lugar de en acciones libremente transferibles, lo que resulta adecuado para un grupo estable de socios que no busca abrir fácilmente su capital.
- Socios, generalmente entre dos y cincuenta.
- Una gobernanza más sencilla, a cargo de uno o varios gerentes en lugar de un consejo de tres consejeros.
Se opta por la SRL cuando se busca la responsabilidad limitada con un círculo reducido de propietarios y una gestión ágil —típicamente, una pequeña estructura operativa o familiar—. A veces también se prefiere por motivos de tratamiento fiscal en el país de origen del socio, un aspecto que conviene consultar con un asesor en dicho país.
S.A. o SRL: ¿cómo decidir?
En términos sencillos, la elección suele reducirse a estos criterios:
- ¿Desea atraer a inversores, ceder participaciones con facilidad o proyectar la imagen de una sociedad anónima reconocida internacionalmente? → la S.A.
- ¿Es usted un pequeño grupo estable de socios que da prioridad a la simplicidad en la gestión y a un capital cerrado? → la SRL.
El coste de constitución no es el criterio adecuado para empezar: en general, es comparable entre ambas formas. Es mejor razonar en términos de gobernanza, transferibilidad y perfil de los socios. En caso de duda, la S.A. sigue siendo la opción por defecto más habitual para un proyecto de inversión o de sociedad de cartera con vocación internacional.
¿Qué tienen en común ambas estructuras?
Más allá de sus diferencias, ambas formas comparten una base importante:
- Agente residente y domicilio social en Panamá obligatorios.
- Inscripción en el Registro Público y obligaciones de cumplimiento (llevar la contabilidad, declarar al beneficiario efectivo en el registro privado establecido por la Ley 129 de 2020).
- Régimen fiscal territorial: los ingresos de origen extranjero no están sujetos a impuestos en Panamá, mientras que los de origen panameño sí lo están al tipo aplicable (véase nuestro artículo dedicado a la fiscalidad).
- Tasa anual única que debe abonarse para mantener la sociedad en regla.
- Coste del primer año que, por lo general, incluyendo tasas oficiales y honorarios, oscila entre unos pocos miles de dólares —a confirmar según el proveedor—.
Un aspecto que no hay que pasar por alto: si la sociedad tiene previsto abrir una cuenta bancaria, los bancos aplican una verificación exhaustiva (origen de los fondos, beneficiario efectivo, sustancia real). La estructura jurídica es solo un primer paso; la parte bancaria se prepara en paralelo.
Constituir una sociedad en Panamá es un proceso relativamente rápido y accesible para los extranjeros, pero la elección de la forma jurídica debe basarse en su proyecto concreto, no en un modelo único. Al igual que con cualquier decisión estructural, es prudente consultarla con un asesor en el momento de la constitución.
Este contenido se proporciona a título informativo y no constituye un asesoramiento jurídico o fiscal personalizado. Las normas, obligaciones y costes mencionados pueden sufrir modificaciones: deben confirmarse en el momento de estructurar su proyecto.
Fuentes: Ley n.º 32 de 1927 por la que se instituye la Sociedad Anónima; Ley n.º 4 de 2009 relativa a la Sociedad de Responsabilidad Limitada; Ley n.º 129 de 2020 por la que se crea el registro privado de beneficiarios efectivos; Registro Público de Panamá (registro mercantil).
הקמת חברה בפנמה מתבצעת, ברוב המכריע של המקרים, באחת משתי צורות משפטיות: Sociedad Anónima (S.A.) או Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL). שתי הצורות מציעות אחריות מוגבלת ופתוחות לזרים ללא תנאי אזרחות, אך הן אינן עונות על אותם צרכים. בחירה במבנה הנכון כבר מההתחלה תמנע התאמות יקרות בהמשך. להלן השוואה ברורה שתעזור לכם להבין איזו צורה מתאימה לפרויקט שלכם.
מהן שתי צורות התאגדות הנפוצות ביותר?
החוק הפנמי מציע מספר מסגרות, אך שתיים מהן שולטות באופן מובהק בכל הנוגע לפעילות מסחרית או להחזקת נכסים:
- Sociedad Anónima (S.A.), המקבילה לחברה בע"מ, המוסדרת על ידי חוק 32 משנת 1927 — חוק ותיק ויציב, שהושפע מדיני החברות של דלאוור;
- Sociedad de Responsabilidad Limitada (SRL), הדומה לחברה בערבון מוגבל, שההון שלה מחולק לחלקים (quotas) ולא למניות.
שתי הצורות נרשמות במרשם הציבורי (Registro Público) ועליהן למנות סוכן תושב — בהכרח עורך דין או משרד עורכי דין פנמי מורשה, המספק גם את המשרד הראשי.
ה-Sociedad Anónima (S.A.): למי, ולמה?
ה-S.A. היא ללא ספק המבנה הנפוץ ביותר בקרב משקיעים זרים, והבחירה המובנת מאליה עבור פעילות של חברת אחזקות, סחר בינלאומי או השקעות. מאפייניה:
- הון מניות, הניתן להעברה באופן חופשי — דבר המקל על כניסת משקיעים חיצוניים ועל שינויים בהרכב בעלי המניות.
- בעל מניות אחד לפחות, מכל אזרחות שהיא (אדם פרטי או תאגיד).
- דירקטוריון המורכב משלושה דירקטורים לפחות (באופן מסורתי: יו"ר, מזכיר וגזבר), גם הם מכל אזרחות שהיא, ללא חובת מגורים בפנמה.
- אין הון מינימלי שיש להפקיד: ההון המורשה נקבע לרוב על 10,000 דולר המחולקים ל-100 מניות, אך אין צורך להפקיד סכום כלשהו בפועל.
לסיכום, בוחרים בחברה בע"מ (S.A.) כאשר מחפשים גמישות, העברה קלה של ניירות ערך ומבנה המסוגל לקלוט בנוחות משקיעים חיצוניים.
חברת SRL: למי, ולמה?
חברת SRL, המוסדרת על פי חוק 4 משנת 2009, היא האלטרנטיבה המועדפת למבנים בעלי בעלות מוגבלת וסגורה. מאפייניה:
- הון מחולק לחלקים (חלקים בחברה) ולא למניות הניתנות להעברה באופן חופשי, מה שמתאים לקבוצת שותפים יציבה שאינה מעוניינת לפתוח את ההון שלה בקלות.
- מספר השותפים נע בדרך כלל בין שניים לחמישים.
- ממשל פשוט יותר, המנוהל על ידי מנהל אחד או מספר מנהלים במקום על ידי דירקטוריון המורכב משלושה דירקטורים.
בוחרים ב-SRL כאשר רוצים אחריות מוגבלת עם מעגל מצומצם של בעלים וניהול קל יותר — בדרך כלל מבנה תפעולי קטן או משפחתי. לעיתים היא מועדפת גם משיקולים של טיפול מס במדינת המוצא של השותף, נקודה שיש לבדוק עם יועץ במדינה זו.
S.A. או SRL: כיצד להחליט?
בפשטות, הבחירה מסתכמת לרוב בקריטריונים הבאים:
- האם אתם מעוניינים לגייס משקיעים, למכור מניות בקלות, או לשדר תדמית של חברה בע"מ המוכרת בינלאומית → S.A.
- האם אתם קבוצה קטנה ויציבה של שותפים, המעדיפה ניהול פשוט והון סגור → SRL.
עלות ההקמה אינה הקריטריון הנכון להתחלה: היא דומה באופן כללי בשתי הצורות. עדיף לשקול את הדברים במונחים של ממשל תאגידי, יכולת העברה ופרופיל השותפים. במקרה של ספק, חברת S.A. נותרת הבחירה המובנית הנפוצה ביותר עבור פרויקט השקעה או חברת אחזקות המכוונת לשוק הבינלאומי.
מה משותף לשתי המבנים?
מעבר להבדלים ביניהם, לשתי הצורות יש בסיס משותף חשוב:
- חובה במינוי נציג תושב ובקביעת מטה החברה בפנמה.
- רישום במרשם הציבורי וחובות ציות (ניהול חשבונות, דיווח על המוטב בפועל למרשם הפרטי שהוקם מכוח חוק 129 משנת 2020).
- משטר מס טריטוריאלי: הכנסות ממקור זר אינן ממוסות בפנמה, בעוד שהכנסות ממקור פנמי ממוסות בשיעור החל (ראו את המאמר שלנו בנושא מיסוי).
- מס שנתי חד-פעמי שיש לשלם כדי לשמור על תקינות החברה.
- עלות השנה הראשונה נעה בדרך כלל, כולל אגרות רשמיות ושכר טרחה, בטווח של כמה אלפי דולרים — יש לאשר זאת מול הספק.
נקודה שאסור להתעלם ממנה: אם החברה מתכוונת לפתוח חשבון בנק, הבנקים מבצעים בדיקה מעמיקה (מקור הכספים, המוטב בפועל, קיום עסקי ממשי). המבנה המשפטי הוא רק שלב ראשון; ההכנות הבנקאיות מתבצעות במקביל.
הקמת חברה בפנמה היא תהליך מהיר יחסית ונגיש לזרים, אך יש לבחור את צורת ההתאגדות בהתאם לפרויקט הספציפי שלכם, ולא על פי תבנית אחידה. כמו בכל החלטה מבנית, מומלץ להתייעץ עם יועץ בעת הקמת החברה.
תוכן זה מסופק למטרות מידע בלבד ואינו מהווה ייעוץ משפטי או מס אישי. הכללים, החובות והעלויות המוזכרים עשויים להשתנות: יש לאמתם בעת בניית הפרויקט שלכם.
מקורות: חוק 32 משנת 1927 המקים את ה-Sociedad Anónima; חוק 4 משנת 2009 הנוגע לחברה בערבון מוגבל (Sociedad de Responsabilidad Limitada); חוק 129 משנת 2020 המקים את המרשם הפרטי של המוטבים בפועל; Registro Público de Panamá (מרשם החברות).